05/07/2006

Côte d'Ivoire-Serbie & Montenegro : un affrontement sans enjeu!

Plus d'orage, plus de pluie et un camping bien plus calme que lors de mon premier passage! Enfin une bonne nuit de sommeil! Ce n'est du coup pas vraiment aux aurores que nous émmergeons... Il grand temps de se secouer! Nous passons tour à tour à la douche, démontons et remballons notre bardas et partons, après une rapide halte au resto du camping pour prendre un p'ti kawa, vers Munich!
 
Le trajet se fera quasi sans encombre. D'Ingolstadt, nous n'en aurons que pour une quarantaine de minutes pour rejoindre la grande ville bavaroise. Nous nous arrêtons donc au camping où j'étais déjà passé et nous y installons notre campement. Une fois notre inscription régularisée, en route vers Munich!
 
Nous serons au stade bien à l'avance. Nous garons la voiture, mangeons une spécialité locale et gagnons le métro en faisant un crochet au Stadium Ticket Center. Michel y retire son billet pour ce soir. Pendant ce temps, je demande ce qu'il en est de mon programme conditionnel (espérant que rien ne m'a été attribué pour ne pas avoir la 'blague' de Patrick, un ami qui s'est vu attribuer 4 places pour un match sans avoir été avisé et qu'il n'a du coup pas vu!). Ouf, rien! J'en profite alors pour demander si, comme nous sommes en route et que nous n'avons pas la possibilité de rester de planton devant un PC, des ventes se ferons via les STC ou non? Toujours la même réponse, uniquement via le Net! Discriminatoire, mais qu'y faire! Le plus comique est pourtant à venir... Comme le préposé me dit que je n'ai rien pour les jours à venir, je sors un des tickets achetés à Gelsenkirchen. Il le scanne et là sa tête change! Et oui, le ticket est bien valable mais rien n'apparaît dans son système! Ben ça, je le savais, je n'ai jamais trouvé trace de ces tickets-là dans la rubrique "Mes Données" de fifaworldcup.com... J'en déduis donc qu'il y a deux billetteries parallèles!

Bon, c'est pas tout ça, mais si on est arrivés si tôt, c'est aussi pour aller voir Munich! Nous prenons donc le métro jusque Marienplatz. Il y a pas mal de monde, mais ce n'est pas la grosse foule! Des supporters Ivoiriens (trop anglophones pour être vrais!) jouent les saltimbanques et mettent de l'ambiance dans les rues. Nous nous baladerons un peu dans le piétonnier et aboutirons sur une grande place où nous prendrons un verre ou deux avant de repartir vers le stade.

Il y a aussi plus de monde ici, mais cela n'a rien de comparable à l'affluence qu'avait provoqué Brésil-Australie quelques jours plus tôt! Pas mal de revendeurs resterons sur le carreau avec leurs tickets. Il est vrai que déjà si au départ ce match n'a rien d'une 'affiche', le fait qu'en plus la rencontre sera sans enjeu ne joue évidement pas pour eux! Comme à l'accoutumée, le stade, bien garni mais loin d'être comble, sera annoncé Ausverkauft !

 

 

Nous aurons l'occasion de tourner autour et dans le stade avant la rencontre et pendant les échauffements, puis nous gagnerons nos places respectives. Michel est au premier niveau, moi au troisième.

Le match débute sur une domination Serbe. Ces derniers semblent prendre un peu plus a coeur leur dernière prestation et c'est assez logiquement qu'ils prennent rapidement le large. Zigic ouvrira la marque dès la 10ème minute. A la 20ème, Ilic doublera l'avantage de ses couleurs!

Deux buts rapides mais qui tombent tous les deux sur des bourdes de la défense ivoirienne... Les Elephants se rebiffent alors. Ils posent leur jeu et combinent de mieux en mieux. La menace s'accentue sur le but de Jevric. Une petite dizaine de minutes avant la pause, un penalty est sifflé. Aruna Dindane se charge de le convertir, avec succès! Mais en deux fois... En effet, un joueur ayant pénétré dans le rectangle avant qu'il ne tire, l'arbitre a fait recommencer le penalty. Aruna le bottera donc une seconde fois, exactement du même côté et ramenant ainsi son équipe à une longueur de son adversaire!

 

La seconde période sera agréable à suivre. Ls ivoiriens jouent le tout pour le tout et égalisent méritoirement, une fois encore via Dindane qui, esseulé dans le rectangle, concluera de la tête!

La rencontre se débride enfin pendant les 20 dernières minutes. Le jeu va d'un côté à l'autre et ce n'est qu'en toute fin de partie que Kalou, monté au jeu quelques minutes plus tôt, donnera au score son allure définitive, une fois encore, sur penalty!

Au coup de sifflet final, ce sera la joie dans les rangs des supporters ivoiriens, même si ce n'est pas très clair sur la première photo. Danses chants et cris de joie fusent tout autour de moi! Les Elephant quittent le tournoi sur une victoire! Les supporters m'inviteront à aller fêter cela avec eux à une soirée qu'ils organisent dans le centre ville. J'en parlerai à Michel mais finalement nous n'irons pas... Il en a eu des échos le lendemain : apparement les joueurs y sont passés, on a sans doute loupé là un tout tout grand moment...

 

 

Enfin, avec des si... même nos Diables pourraient être Champions du Monde! Nous avons donc repris le chemin d'Ingolstadt... Un peu plus tard que prévu malgré tout puisque je n'ai pas su partir du stade aussi rapidement que ce que j'avais envisagé... Comme j'étais au niveau supérieur, j'ai dévalé l'escalier 4 à 4. Arrivé en bas, un stadier m'a crier de ne pas courrir (je suppose) en me faisant des grands gestes. J'ai continué à trottiner quelques mètres avant de me faire happer par deux policiers qui m'ont emmené dans un petit local. J'ai dû leur donner mes papiers, ils ont trifouillé sur un PC, m'ont rendu mes documents et j'ai pu partir, au milieu de la foule... Michel était déjà à la voiture, mais les premiers bouchons avaient eu le temps de se former. En plus de cela, nous avons raté un échangeur et nous avons dû faire une boucle avant d'être enfin sur le bon chemin! Il sera près d'une heure du matin lorsque nous serons de retour au camping. Heureusement que pour demain Nuremberg n'est qu'à une heure de route!

23:28 Écrit par Globe-trotter | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

03/07/2006

Paraguay-Trinitad & Tobago : une victoire pour l'honneur.

Après avoir dormi tant bien que mal, l'un dans sa voiture, l'autre dans une tente en partie inondée, nous nous retrouvons après avoir pris notre douche pour une rapide collation avant de partir pour Kaiserslautern.
 
Nous comptions partir le plus tôt possible afin de nous réinstaller au camping avant de descendre sur la ville et ainsi profiter au maximum de l'ambiance d'avant match! Ayant déjà eu affaire aux trinitadiens lors de leur première apparition en Coupe du Monde, j'attendais avec plaisir de pouvoir croiser à nouveau leur route. C'était sans compter sur un nouvel 'incident' de parcours...
 
Alors que Michel était parti à sa voiture, j'embarque dans la mienne, mets le contact et... plus rien! Pas moyen de démarrer! Je préviens Mich qui me rejoins. J'avais entretemps essayé de profiter de la pente de l'allée pour faire démarrer la voiture... Rien à faire!
 
Pas trop le choix. Je fais appel à l'assisteur et l'attente commence... 11h30, Michel va jusqu'au magasin du camping et ramène l'apéro! 12h05, j'attaque la préparation du dîner.
 
Le dépanneur arrive pendant que nous en étions à la vaisselle. La voiture démarre enfin! Rien au démarreur ni à la batterie... J'ai eu le tort de brancher trop longtemps le frigobox sur la prise 12V du véhicule! Il me conseille quand même de rouler non-stop jusque Kaiserslautern et de tester directement si la voiture redémarre. Nous nous mettons donc en route.
 
Arrivés au camping, nous montons les deux tentes. L'une pour qu'elle sèche et nous utiliserons l'autre pour dormir ce soir. Nous arrivons, enfin, en ville 3h à peine avant le coup d'envoi! Comme nous nous y attendions, il y a beaucoup d'ambiance, d'autant qu'à ce moment, l'Allemagne est en train de jouer son dernier match de groupe. Les rues sont bondées mais c'est moins la cohue que lors d'Italie-USA! Suite à un mouvement de foule, je perdrai Michel que je ne reverrai qu'au stade! Nous avons donc déambullés chacun de notre côté et sommes manifestement passés par les mêmes endroits! J'ai l'impression de ne croiser que des supporters des rouges-et-noirs! Pas l'ombre d'un paraguayen!

 

 

 

J'arriverai au stade alors que les deux équipes en termine avec les échauffements. Michel est déjà là!

 

 

 

 

Le speaker annonce de façon solennelle l'arrivée des drapeaux nationaux et des deux équipes.

La partie opposant les deux 'petits' du groupe commence. Au même moment, à Cologne, a lieu le kick-off d'Angleterre-Suède. Il faudrait un miracle pour que Yorke et ses coéquipiers passent, les sud-américains sont eux déjà éliminés.

 

Une rencontre sans gros enjeu donc mais qui sera malgré tout agréable à suivre.

Les occasions, pas très nettes, se succèdent d'un côté comme de l'autre. Baretto et Santa Cruz mettent en péril le domaine de Kelvin Jack tandis qu'à l'autre bout du terrain, Yorke, John et Whitley menacent celui de Bobadilla.

Le premier but tombera en faveur du Paraguay. Un coup-franc repris de la tête sera dévié par un défenseur dans son propre but...

 
Chanceux mais pas immérité. Les sud-américain auront à partir de ce moment la maîtrise du match. L'équipe trinitadienne semblant perdre pieds minute après minute.
 
La seconde période est déjà bien entamée quand Latapy entre au jeu. Il dynamisera, pour ne pas dire dynamitera, l'entrejeu de son équipe... en vain! Le score n'évolue pas... Jusqu'à la 86ème minute, moment que choisi Santa Cruz pour doubler l'avantage de ses couleurs et assurer la première victoire de son équipe dans ce tournoi!
 
La rencontre aura pour nous été émaillée de deux anecdotes croustillantes! Le match avait commencé depuis vingt bonnes minutes lorsqu'un mexicain est arrivé pour s'asseoir juste devant nous. Il s'installe, termine son pain-saucisse et s'endort... A la mi-temps, il se redressera à peine pour laisser passer les gens. Le match va reprendre. Un spectateur revient dans les tribunes les bras chargés d'Hot-Dogs et de verres. Il secoue le genoux du mexicain, toujours endormi, aucune réaction. Le garçon assis à côté prend alors son sifflet et siffle dans son oreille. Il se réveillera à peine mais laissera passer l'autre gars avant de re-sombrer de plus belle! Il a alors été la cible de pas mal de photographes dans la tribune. Il se réveillera un petit quart d'heure avant la fin du match et partira, comme il est arrivé...

Un autre bonhomme, écossais celui-là, nous a bien fait rire lui aussi! Parti au ravitaillement avant la pause, il est revenu les bras chargé de victuailles et a mis, non sans nous faire penser à un mineur de fonds lensois, plus de vingt minutes à retrouver ses camarades... dans le bloc voisin!

Au coup de sifflet final, nous quitterons le stade par la tribune opposée à la nôtre. Cela nous permettra de rencontrer les supporters paraguayens et d'assister à leurs chants et danses de joie! Il quittent la Coupe du Monde, mais sur une victoire!

 

 

Nous regagnons le camping et ne tardons pas à nous endormir! La nuit sera bien plus calme que lors de mon premier passage ici!  Heureusement, demain, nous devons retraverser tout le sud de l'Allemagne pour rejoindre Munich!

20:32 Écrit par Globe-trotter | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

02/07/2006

Espagne-Tunisie : Encore un "favori" bousculé!

Après avoir réinstallé mon palace dans le camping d'Ingolstad, je pensais pouvoir enfin passer une bonne nuit sans trop être 'dérangé'... Encore une fois raté! Enfin, cette fois-ci personne ne peut être mis en cause. Lorsque je suis allé me doucher, j'ai bien vu au loin qu'il y avait de l'orage. Une petite heure plus tard, c'est sur nous qu'il s'abattait...
 
Et ce ne fut pas un petit orage! D'abord beaucoup de vent, puis de la grèle et pour finir de la pluie non-stop pendant les 3 heures que j'ai mis avant de sombrer. Au réveil, je n'ai pu que constater les dégâts : pas tout à fait imperméable ma tente.... Heureusement c'était assez limité et l'eau s'était infiltrée du côté opposé à celui où mes vêtements étaient entassés! Je fais surface et constate que mes voisins sont sur le départ. Normal, il est près de 10h! Bon, je ne dois plus trop lambiner... Je vide ma tente, détache les piquets et la traîne vers une partie plus exposée au soleil. Pendant qu'elle sèche, je vais me doucher et m'habiller. Petit déjeuner rapide et en quittant la ville, une brève halte dans une grande surface pour le ravitaillement.
 
Je rejoins l'autoroute et file direction Stuttgart. Comme le lendemain nous iront à Kaiserslautern, c'est au-delà de Stuttgart qu'il me faut trouver un camping. Fidèle à la "tactique" adoptée depuis le début du périple, je m'arrête à une station-service à hauteur de Pforzheim et cherche sur une carte de la région où trouver un endroit pour dresser le campement! Ce sera cette fois à Schellbronn. J'envoie les infos à Michel par SMS pour qu'il puisse aussi facilement que possible m'y retrouver. Une fois là-bas, je monte les deux tentes et attends son arrivée. Superbe endroit! Un camping 4* pas trop cher du tout.

Michel débarque à son tour. Nous vidons une bière en nous racontant respectivement ce que nous avons vu séparément puis partons vers le Gottlieb Daimler Stadion. Pour y arriver, nous allons devoir traverser la ville de part en part, à pas d'homme! Nous passerons à hauteur de l'hotel occupé par la délégation tunisienne quelques minutes avant leur départ. Les joueurs sont à ce moment en train de rentrer dans leur car, quelques policiers tiennent à distance respectable les supporters présents sur place. C'est alors très sympatiquement les joueurs qui vont vers eux!

 
Le stade étant implanté dans un zoning industriel, des parkings ont été construits dans les alentours immédiats. Arrivés relativement tard, nous seront garé au sizième et dernier niveau... Nous savons déjà qu'après le match, ce ne sera pas la peine de se précipiter!

Pour changer, rien n'est prévu aux alentours du stade. Il n'y a vraiment pas beaucoup d'ambiance! Nous rentrons donc dans le premier périmètre. Nous profiterons qu'il y a encore peu de monde pour aller demander au Ticket Service Point si nos 'Programmes Conditionnels' respectifs donnent quelque chose! De là, ils ne savent malheureusement voir que les commandes réalisées et ils n'ont pas de connexion internet. Nous allons donc jusqu'au Stadium Ticket Center où, après une bonne quinzaine de minutes d'attente, on nous confirme les attributions de tickets que nous connaissions déjà, mais rien de neuf!

 
Repassage au contrôle (le STC étant à l'extérieur) puis un petit tour du côté des sponsors!

 

 

Bon on en a assez vu... Nous entrons dans le stade! Le coup d'envoi n'est pas pour tout de suite, nous aurons donc le temps de flâner un peu, Michel soupera, prendre un verre, rencontrer des supporters des deux camps et prendre quelques photos!

 

 

 

Manolo est là lui aussi!

Nous gagnons finalement nos places. Des catégories 1 une nouvelle fois fort excentrées... Les équipes sont encore à l'échauffement. Quelques minutes de patience, les revoici. Le spectacle peut commencer!

 

 

 

Ce sera d'abord dans les tribunes qu'il y en aura. Les supporters nord-africains étant bien plus nombreux que ce à quoi je m'attendais, leur enthousiasme met le feu au stade! Les ibériques n'ont pas le choix : ils donnent eux aussi de la voix! Cela promet, espérons que les joueurs seront à la hauteur des espoirs que placent en eux chacun de leurs fans! La Tunisie aura bien sûr le rôle d'outsider et pourrait très bien bousculer cette formation espagnole qui est quasi chaque fois présente lors des grands évênements footballistiques mais qui n'arrive jamais à se montrer à la hauteur...

 

 

Sur le terrain par contre, les espagnols ont bien du mal à contenir et à inquièter la formation tunisienne. Leurs opposants sont techniquement très valables et Roger Lemerre a su positionner son équipe de façon à gèner considérablement les troupes d'Aragones.

 

 

C'est d'ailleurs logiquement et méritoirement que les tunisiens prennent rapidement l'avance grâce à Mnari! Un but sur lequel la défense espagnole s'est montrée bien fébrile et plutôt statique.

La suite de cette première période sera une débauche d'efforts vains des espagnols pour tenter de revenir au score. Sans doute individuellement mieux 'côtés' que leurs adversaires, ils font pourtant preuve de beaucoup de lacunes, surtout collectives! Mauvaises passes, actions trop individuelles, approximations se succèdent et facilitent la tâche de l'équipe tunisienne qui n'a pas trop de mal à gagner le vestiaire forte de ce petit avantage en ayant même eu plus d'une fois l'occasion de le doubler...

Après la pause, les espagnols reviennent, semble-t-il, pour les trois ponts. Leur jeu gagne en précision et la menace est de plus en plus précise sur le but de Boumnijel!

Qui finira par se retourner une première fois à la 71ème minute lorsque Raul, monté au jeu en seconde période, ramènera son équipe à hauteur de la Tunisie.

 
Cette égalisation, méritée, décuple l'enthousiasme espagnol. De plus leurs supporters jouent pleinement leur rôle de douzième homme poussant leurs favoris à l'offensive.

Les tunisiens ne résistent plus très longtemps. Cinq minutes à peine àprès avoir pris un premier but, la défense maghrébine est cette fois prise de vitesse par Torres qui donne alors l'avantage aux siens!

 
Avantage que les espagnols ne lacherons plus. Ils ont pris et garde la maîtrise de la rencontre. En toute fin de match, c'est sur penalty que Torres donnera au score son allure définitive. Une victoire méritée qui aura mis du temps à se dessiner mettant en exergue la grosse carence de l'équipe espagnole, sa difficulté à construire et à poser son jeu!

Nous quitterons le stade à notre aise et traînerons un moment du côté de la sortie VIP, mais sans avoir la chance de voir qui que ce soit d'extraordinaire... Vers 0h30, nous irons jusqu'au parking, toujours bouché! Il y a là tout près un établissement ouvert, mais réservé aux invités Adidas... Nous jetterons alors notre dévolu sur la buvette du club sportif de la police locale, installé face au stade et resterons là encore plus d'une heure! Nous retournons à la voiture. Le parking n'est pas encore vide mais cela devient de plus en plus fluide. Une petite demi-heure plus tard nous quittons l'autoroute mais nous mettrons autant de temps à retrouver notre chemin dans les petites routes traversant campagnes et forêts...

 
Nous arrivons finalement au camping pour y découvrir le désastre! Partis en ayant laissé les tentes ouvertes... Elles sont trempées! Surtout celle de Michel dont l'entrée devait être orientée face à la pluie. La mienne semble avoir été plus ménagée. Michel dormira finalement dans sa voiture. De mon côté, je me changerai dehors et laisserai mes affaires dans l'auto mais dormirai dans ma tente. Dormir un max et au mieux... Enfin!

14:55 Écrit par Globe-trotter | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |